WASHINGTON - Dans un geste aussi surprenant que controversé, le président Donald Trump a signé hier un nouveau décret présidentiel intitulé "Loi sur la détention de pistolets à eau aux États-Unis". Cette mesure, qui a pris de court aussi bien ses partisans que ses opposants, vise à réglementer strictement la possession et l'utilisation de ces jouets aquatiques sur l'ensemble du territoire américain.
Les principales dispositions du décret
Le décret, long de 47 pages, comprend plusieurs dispositions majeures :
Tout citoyen américain de plus de 18 ans devra désormais obtenir un permis spécial pour posséder un pistolet à eau
Les pistolets à eau de plus de 500 ml de capacité seront classés comme "armes de destruction massive aquatique" et leur possession sera interdite aux particuliers
Chaque État devra mettre en place un registre des propriétaires de pistolets à eau
Les batailles d'eau spontanées dans les lieux publics seront considérées comme des "rassemblements non autorisés" et passibles d'amendes
Les justifications de Trump
Lors d'une conférence de presse improvisée dans les jardins de la Maison Blanche, le président Trump a justifié sa décision : "Les pistolets à eau sont une menace sérieuse pour notre sécurité nationale. Imaginez un instant que des terroristes les remplissent de soda ! Nos chemises blanches seraient en danger permanent."
Réactions mitigées
Cette annonce a suscité des réactions contrastées au sein de la classe politique américaine. Le sénateur républicain Ted Cruz a déclaré : "Enfin un président qui prend au sérieux la menace des armes à eau de destruction massive !"
De son côté, la cheffe de file démocrate à la Chambre des représentants a qualifié ce décret de "goutte d'eau qui fait déborder le vase de l'absurdité Trumpienne".
Impact économique
L'industrie du jouet s'inquiète déjà des conséquences de cette mesure. Le PDG de Super Soaker Inc. a déclaré : "C'est un coup dur pour notre secteur. Nous allons devoir nous reconvertir dans la production de parapluies."
En conclusion, ce nouveau décret présidentiel promet de faire des vagues dans le paysage politique américain, et risque de plonger le pays dans un débat houleux sur les limites du pouvoir exécutif et la liberté de se rafraîchir en été.


